Selon le figaro.fr, la cour d’appel aurait jugé que le retrait de la poupée vaudou du Président Nicolas Sarkozy était une mesure portant atteinte à la liberté d’expression, mais néanmoins imposé à la société qui la commercialise de faire figurer un bandeau avec cette mention :
"L’incitation du lecteur à piquer la poupée jointe à l’ouvrage avec les aiguilles fournies dans le coffret, action que sous-tend l’idée d’un mal physique, serait-il symbolique, constitue une atteinte à la dignité de la personne de M. Sarkozy"..
Comme les cigarettes ou l’alcool, le vaudou est une pratique dangereuse !
Une poupée à piquer donc ! Avec modération !
Plus sérieusement, on aura l’occasion d’y revenir quand la décision sera publiée dans les ouvrages autorisés, mais d’ores et déjà, on peut parler de pragmatisme judiciaire...
A lire sur ce site du même auteur à propos de la décision de première instance